02 novembre 2008
Le voyage de Chihiro
Chihiro, dix ans, a tout d'une petite fille capricieuse. Elle s'apprête à emménager avec ses parents dans une nouvelle demeure. Sur la route, la petite famille se retrouve face à un immense bâtiment rouge au centre duquel s'ouvre un long tunnel. De l'autre côté du passage se dresse une ville fantôme. Les parents découvrent dans un restaurant désert de nombreux mets succulents et ne tardent pas à se jeter dessus. Ils se retrouvent alors transformés en cochons.
Prise de panique, Chihiro s'enfuit et se dématérialise progressivement. L'énigmatique Haku se charge de lui expliquer le fonctionnement de l'univers dans lequel elle vient de pénétrer. Pour sauver ses parents, la fillette va devoir faire face à la terrible sorcière Yubaba, qui arbore les traits d'une harpie méphistophélique.
Je n'avais jamais vu de film de Miyasaki et ce premier contact est plutôt réussi. L'histoire en elle-même est plutôt sympatique. Mais ce sont surtout les images qui m'ont touchée par le réalisme et le détail dont ont fait preuve les studios Ghibli.
28 octobre 2008
Le jardin des Finzi Contini
Italie, 1938. Ayant entrepris depuis peu de se convertir à l'antisémitisme, le régime fasciste multiplie les mesures vexatoires contre les Juifs italiens. Mais la famille Finzi-Contini, pilier de l'aristocratie de Ferrare depuis des générations, ne croit pas à l'imminence de la menace. Les deux enfants adultes, Micól et Alberto, aiment bien donner des parties et jouer au tennis dans l'immense parc qui entoure le palazzo familial. Comme les clubs sportifs viennent d'être interdits aux Juifs, des jeunes gens de milieux plus modestes sont désormais invités à jouer dans le jardin des Finzi-Contini. C'est ainsi que Giorgio a l'occasion de rencontrer la lointaine Micól et tombe peu à peu amoureux d'elle, qui lui en préfère un autre, cependant qu'hors des murs, le pire se prépare...
Dimanche matin, dans le cadre du Festival du Cinéma Européen, j'ai assisté à la projection du film "Il Giardino dei Finzi Contini". Dés les premières notes, j'ai été transportée 70 ans plus tôt dans une petit ville italienne, Ferrare. Les images sont magnfiques, les acteurs trés attachants et l'histoire nous montre la lente mais inoxérable montée du fascisme italien. La fin est époustouflante. Je suis restée sonnée, dans l'incapacité de dire quoi que ce soit pendant dix bonnes minutes.
Je vous laisse avec la chanson qui cloture ce chef d'oeuvre : "el mole rachamim". Les images sont extraites du film, principalement le début et la fin.
09 octobre 2008
Prochainement ...
En ce moment, j'ai envie de m'enfermer dans une grand salle noire, m'installer confortablement sur un large fauteuil et savourer un bon moment :
Et aussi en profiter pour rattraper quelques oublis :
Je pense commencer dés dimanche soir. Chéri part au Japon samedi pour 10 jours. J'aurai du temps :-)












